duminică, 17 iunie 2012

FEM'21 Session des communications, Bucuresti, mai 2012




Session de communications FEM’21
(Bucarest Roumanie 18-26 mai 2012)
Dr. Georgeta ADAM
LE CONTEXT MONDIAL ET EUROPÉEN
dans le domaine de l’égalité de genre
Sur le plan mondial, dans ce moment-ci, après 17 ans de la 4-ième Conférence Mondiale des Femmes (septembre 1995), organisée par l’ONU, on discute intensément et des bilans se sont faits sur les progrès des femmes et un Rapport sur le progrès des femmes en monde, realisé par UNWomen, a été lancé. Même si au dernier siècle, des progrès importants ont été obtenus, des lois claires n’existent pas partout, dans le monde, visant l’égalité entre les femmes et les hommes. Si en 1911 seulement deux pays du monde accordaient le droit de vote aux femmes, un siècle plus tard, en 2011, ce droit est quasiuniversel et il exercite une influence très importante au processus de décision. Parallèlement à des droits politiques, leurs droits civils, économiques, socials et culturels ont été réconnus. En 2011, 186 pays du monde entier ont signé la Convention pour l’élimination de toutes les formes de discrimination  contre les femmes (CEDAW), celle-ci étant un indice que ces pays respecteront les droits fondamentaux des femmes et des jeunes filles, éliminant les obstacles pour une vraie égalité entre les sexes. Le paradox est que toutefois, après un siècle de la permission du droit de vote et après des progrès immenses dans le domaine de l’égalité des sexes, on refuse encore aux femmes le contrôle auprès leur corps, la possibilité d’être écoutées leurs voix dans le processus de décision et la protection contre la violence. Plus de moitié des femmes actives du monde (600 millions de femmes) ont des lieux de travail précaires et elles ne sont pas protegées de droit du travail. En même temps, des millions de femmes sont des victimes de la violence au parcours de leur vie, plusieures fois, de la part de leur partenaire. Des conflits modernes ayant à la base la violence sexuelle systématique sur les femmes sont aussi très répandus.   Ce rapport[1] marque le point par rapport à la discrimination à l’adresse des femmes, s’en considérant  l’omniprésence de celles-ci et se faisant l’appel au changement  des systèmes juridiques qui peuvent mettre en mouvement le mécanisme essentiel pour le respect des droits des femmes.                    
Le Rapport fait 10 récomandations importantes pour les gouvernements du monde entier, surtout pour l’adaptation des systèmes judiciaires au besoins des femmes. On mentionne seulement quelqu’unes:
-la détermination de l’équilibre: les affaires judiciaires doivent révolutioner la vie des femmes;
-mettre en œuvre des réformes législatives sensibles au genre;
-l’impôt des côtes pour croître le nombre des femmes parlamentaires; le placement de l’égalité des sexes au centre des objectifs du Millénaire pour le développement etc.
Sur le plan mondial, ONU a fondé une entité différente dédiée à l’égalité entre les sexes et l’autonomie des femmes: UNWOMEN ou ONUFEMMES. C’est le port-drapeau mondial des femmes et des jeunes femmes et celle-ci a été créée pour accelerer les progrès au faveur de l’amélioration de la condition des femmes et pour répondre à leurs besoin dans le monde entier. ONUFEMMES ou UNWOMEN soutien les états membres ONU dans l’adoption de normes internationales pour la réalisation de l’égalité entre les sexes et travaille avec les gouvernements et la société civile par rapport aux lois, aux politiques, aux programmes, aux services publiques nécessaires et pour l’application de ces normes. ONU Femmes soutien la participation équitable des femmes, s’en concentrant sur les cinq domaines prioritaires: la consolidation de la participation des femmes dans tous les aspects du processus de paix et de sécurité; la consolidation  de l’autonomie économique des femmes; mettre le signe d’égalité entre les sexes au cœur de la planification et de l’utilisation du budget national.
L’égalité entre les femmes et les hommes est un principe fondateur de l’Union Européenne, ainsi que, parmi d’autres précisions et traits, le 5 mars 2010, la Commission Européenne a adopté une Carte des femmes, avec des actions concrètes et un plan d’action dans la Stratégie pour  l’égalité entre les femmes et les hommes 2010-2015 don’t les  progrès ont été passés en revue pendant la Conférence Equality between women and men de 19-20 septembre 2011, manifestation qui a eu lieu au siège de la Commission Européenne, à laquelle j’ai participé, comme représentente de Romanian Women’s Lobby, afilliée à European Women’s Lobby, la plus importante fédération d’organisations nongouvernementales des femmes de l’Europe, comptant 3000 d’organisations de 30 pays européens.
Du côté des travaux de cette importante Conférence européenne se détache l’idée que l’UE désire une société vraiment égale. Les évolutions récentes au niveau européen prouvent que les femmes sont,  nos jours, beaucoup nombreuses sur le marché (du travail) et leur niveau d’éducation et de la formation professionnelle s’est levé. Pourtant, des problèmes existent dans les domaines divers et leur sous-réprésentation dans les postes de décision, responsables, est largement répandue. La maternité fait que les femmes doivent consacrer plusieures d’heures que les hommes pour des travaux domestiques, nérémunérées. La Commission Européenne se base dans le fondement de la Stratégie pour  l’égalité entre les femmes et les hommes 2010-2015 sur les sondages de l’Eurobaromètre, qui montraient en 2009 que 62% des personnes interrogées estimaient que des inégalités entre les sexes existent et ce sont très répandues. Aussi, la violence contre les femmes et les différences salarielle entre les femmes et les hommes, ce sont d’autres deux domaines prioritaires (92% d’entre les personnes interrogées considèrent que la violence doit être traitée d’une grande responsabilité, tandis que 82% considèrent très importantes les différences salarielle entre les sexes).
Nous énumérons quelques d’entre les objectifs de la Stratégie pour  l’égalité entre les femmes et les hommes 2010-2015 de la Commission Européenne:
1.      Indépendance économique égale (Position 24 RO: 56,3%  femmes, mais 70,7%  hommes);
2.      L’égalité de la rémunération pour le même travail ou du travail de même valeur (Position 24 RO: 9%);
3.      Égalité à la prise de décision (Position 31 RO: le pourcentage de 11%, visant la composition sur des genres des Parlements nationaux, des systems bicaméraux, 2010)[2];                                                                 
4.      Dignité, integrité et fin de violences basés sur sexe;
5.       Égalité entre les femmes et les hommes dans les politiques externes.
Puisque la violence a représenté et celle-ci encore représente, aussi en Roumanie, ainsi dans de plusieurs pays du monde, un objectif important des femmes, on va faire ici quelques considérations fondamentales sur les dates récentes, fournies de la Conférence de la Commission Européenne du septembre 2011,  où se sont débattus les progrès de la Stratégie pour  l’égalité entre les femmes et les hommes. La Violence contre les femmes a des formes multiples: domestique, tracasserie sexuelle, viol, violence sexuelle pendant les conflits, des pratiques qui tiennent de coutumes, des habitudes traditioneles qui prejudicient les femmes par des mutilations génitales graves, des mariages forcés et des crimes pour l’honneur. On s’estime qu’en Europe, 20-25% d’entre les femmes ont suporté une violence physique au-moins une fois dans la vie. Côté cette stratégie il y a de nombreuses prévisions de lutter contre la violence au caractère de sexe. Selon l’Eurobaromètre publié en septembre 2010, par l’ensemble de l’UE, 78% de personnes interrogées ont estimé que la violence domestique est très fréquente dans leur pays: 91% en Italie, 89% en France, 87% en Grande Bretagne et 86% en Portugal. Brigitte Triems, la présidente EWL, a présenté pendant la Conférence de Bruxelles quelques dates relévantes sur le phénomène alarmant de la violence au niveau européen: 7 femmes meurent chaque jour, tuées de leur mari, en famille, 50% d’entre les femmes qui vivent en UE sont harcelées sexuellement; 16 milliards d’euros coûte l’Europe par an pour contrebalancer les effects de la violence domestique. La professeur universitaire Sylvia Walby (Lancaster University) a parlé sur les Nouveaux défis de l’égalité de genre au 21-ième siècle, sur le relanty des politiques favorable aux femmes dans des périodes de crise, sur le monopol des hommes dans le domaines financier, sur la „spirale de la violence”, sa récrudescence en époque contemporaine.
Il est aussi important l’objectif n◦ 5 de la Stratégie pour l’Égalité entre les Femmes et les Hommes 2010-2015 de CE sur le regard de la stratégie globale de ce domaine. Les objectifs de la Plateforme d’action de Beijing, qui a établi 12 domaines prioritaires pour la sauvegarde des droits des femmes et des jeunes filles, inaliénables et indivisibles, en faisant de la partie intégrante des Droits de l’Homme, ce sont passés en revue. L’ONU suivit ces12 objectifs dans l’Échelle mondiale pour établir les progrès obtenus et pour proposer des mesures actives. On va énumérer au-dessous les 12 objectifs de la Plateforme d’action de Beijing (BPfA):         
1.      Les femmes et la pauvreté;
2.      L’Éducation et la formation des femmes;
3.      Les femmes et la santé;
4.      La violence contre les femmes;
5.      Les femmes et les conflits armés;
6.      Les femmes et l’économie;
7.      Les femmes et leur place dans les postes de décision;
8.      Des mécanismes institutionels en faveur de la promotion des femmes;
9.      Les droits humains des femmes;
10.  Les femmes et les médias;
11.  Les femmes et l’environnement;
12.  Les jeunes filles.
Parmi les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), adoptés en 2000, beaucoup d’entre eux sont liés de la condition des femmes, du développement, de la lutte contre la pauvreté. Ce cadre de référence est formé de la lutte contre la pauvreté, de la famine, de la mortalité, de la mortalité maternelle et infantile, des maladies, des carences au domaine des logements, des inégalités entre les femmes et les hommes, de la dégradation de l’environnement et la proposition d’un Partenariat mondial pour le développement.
Un objectif transversal de cette stratégie est celui lié des Rôles attribués aux sexes. On affirme que la rigidité des rôles attribués aux femmes et aux hommes peut déterminer la limitation de leurs possibilités de manifestation et sur ce motif-ci, il faut trouver des formes de favoriser la redéfinition de ces rôles  discriminatoires en tous les domaines de la vie, en éducation, en carrière, sur le marché (du travail),  au domaine du sport etc.


Dr. Georgeta Adam, AFJR Ariadna:
Sesiune de comunicări FEM’21
Mobilitate Bucureşti, România, 18-26 mai 2012
CONTEXTUL MONDIAL ŞI EUROPEAN în domeniul egalizăţii de gen
Pe plan mondial, acum, după  17 ani de la cea de a 4-a Conferinţă Mondială a Femeilor (septembrie 1995)  organizată de ONU se discută intens şi se fac bilanţuri asupra progreselor femeilor  şi a fost lansat un Raport asupra progresului femeilor în lume realizat de UNWomen. Chiar dacă în ultimul secol  s-au obţinut progrese importante, nu există peste tot în lume legi clare  privind egalitatea femeilor cu bărbaţii. Dacă în 1911 doar două ţări din lume acordau drept de vot femeilor, un secol mai târziu, în 2011, acest drept este cvasiuniversal şi exercită o influenţă foarte importantă în procesul decizional. Paralel cu drepturile politice, au fost recunoscute şi drepturile lor civile, economice, sociale, culturale. În 2011, 186 de ţări din întreaga lume au semnat Convenţia pentru eliminarea tuturor formelor de discriminare împotriva femeilor (CEDAW), aceasta fiind  un indicator  că vor respecta drepturile fundamentale ale femeilor şi tinerelor fete, înlăturând obstacolele pentru o adevărată egalitate între sexe.
Paradoxul este că totuşi, după un secol de la acordarea dreptului la vot şi imense progrese în domeniul egalităţii între sexe,  se refuză încă femeilor controlul asupra corpului lor, posibilitatea de a fi ascultate vocile lor în procesul decizional şi protecţia împotriva violenţei. Mai mult de jumătate din femeile active din lume (600 de milioane de femei)  au locuri de muncă precare şi nu sunt protejate de dreptul muncii. De asemenea, milioane de femei sunt victime ale violenţei în cursul vieţii lor, de cele mai multe ori din partea partenerului. Conflictele moderne având la bază violenţa sexuală brutală şi sistematică asupra femeilor sunt de asemenea foarte răspândite. Acest raport[3] pune punctul pe i în ceea ce priveşte numeroase discriminări la adresa femeilor, considerându-se omniprezenţa acestora şi făcându-se apel la schimbarea sistemelor juridice  care să pună în mişcare mecanisme esenţiale pentru respectarea drepturilor femeilor.
 Raportul face zece recomandări importante pentru guvernele din întreaga lume îndeosebi pentru adaptarea sistemelor judiciare la nevoile femeilor. Menţionăm şi noi doar câteva:
Ø      restabilirea echilibrului: afacerile judiciare  trebuie să revoluţioneze viaţa femeilor;
Ø      punerea în operă a reformelor legislative sensibile la gen;
Ø       impunerea cotelor pentru a creşte numărul femeilor parlamentare; plasarea egalităţii de sexe în inima obiectivelor Mileniului pentru dezvoltare etc.
Pe plan mondial, ONU a înfiinţat o entitate deosebită dedicată egalităţii între sexe şi autonomizării femeilor : UNWOMEN sau ONUFEMMES. Este port- drapelul mondial al femeilor şi tinerelor fete şi a fost creată pentru a accelera progresele în favoarea ameliorării condiţiei femeilor şi pentru a răspunde nevoilor lor în lumea întreagă. ONU Femmes sau UNWOMEN susţine Statele membre ale ONU în adoptarea de norme internaţionale pentru realizarea egalităţii între sexe şi lucrează cu guvernele şi societatea civilă în ce priveşte legile, politicile, programele, serviciile publice necesare şi aplicarea acestor norme.  ONU Femmes susţine participarea echitabilă a femeilor în toate aspectele vieţii, concentrându-se asupra a cinci domenii prioritare: întărirea  participării femeilor (leadership);  eliminarea violenţei împotriva femeilor;  participarea femeilor în toate aspectele procesului de pace şi securitate; întărirea autonomizării economice a femeilor;  punerea egalităţii între sexe în inima planificării  şi bugetării naţionale.
Egalitatea între femei şi bărbaţi este un principiu fondator al Uniunii Europene, astfel că, printre alte prevederi şi tratate,  la 5 martie 2010 Comisia Europeană a adoptat o Cartă a femeilor cu acţiuni concrete şi un plan de acţiune în Strategia pentru egalitate între femei şi bărbaţi 2010-2015 ale cărei progrese au fost trecute în revistă în Conferinţa  Equality between women and men din 19-20 septembrie 2011, manifestare ce  a avut loc la sediul Comisiei Europene la care am participat şi eu, ca reprezentantă a Romanian Women’s Lobby, afiliată la European Women’s Lobby, cea mai importantă federaţie de organizaţii nonguvernamentale ale femeilor din Europa, numărând 3000 de organizaţii din 30 de ţări europene. 
Din lucrările acestei importante Conferinţe europene se desprinde ideea că UE doreşte o societate  cu adevărat egală. Evoluţiile recente la nivel european  dovedesc că femeile sunt  astăzi mult mai numeroase  pe piaţa muncii şi nivelul lor de educaţie şi formare profesională a crescut. Totuşi, disparităţi există în diverse domenii, iar subreprezentarea lor în posturi de decizie, responsabile, este larg răspândită.  Maternitatea face ca femeile să consacre mult mai multe ore decât bărbaţii pentru munci domestice, neremunerate.  Comisia Europeană se bazează în  fundamentarea Strategiei pentru egalitate între femei şi bărbaţi 2010-2015 pe sondajele Eurobarometrului care arătau în 2009 că 62% dintre persoanele interogate estimau că inegalităţile dintre sexe  există şi sunt  foarte răspândite.  De asemena violenţa împotriva femeilor şi diferenţele salariale între femei şi bărbaţi sunt alte două domenii prioritare (92% dintre cei întrebaţi consideră că violenţa trebuie tratată cu o mare responsabilitate, iar 82% consideră foarte importante diferenţele salariale între sexe).
Enumerăm câteva dintre obiectivele Strategiei pentru egalitate între femei şi bărbaţi 2010-2015 a Comisiei Europene:
1.      Independenţă economică egală ( Locul 24 RO:56,3% femei faţă de 70,7% bărbaţi);
2.      Egalitatea remuneraţiei pentru aceeaşi muncă sau muncă de aceeaşi valoare (Locul 24 Ro: 9%);
3.      Egalitate în luarea deciziilor ( Locul 31 RO, cu un procent de 11%, privind compoziţia pe genuri a Parlamentelor naţionale, sisteme bicamerale, 2010)[4];
4.      Demnitate, integritate şi  sfârşitul violenţelor întemeiate pe sexe;
5.      Egalitate între femei şi bărbaţi în politicile externe.
Deoarece violenţa a reprezentat şi reprezintă şi în România, ca de altfel în multe ţări ale lumii, un obiectiv important al femeilor, vom face aici câteva consideraţii  fundamentate pe datele recente furnizate de  Conferinţa  Comisiei Europene din septembrie 2011 în care s-au dezbătut progresele Strategiei pentru egalitate între femei şi bărbaţi: Violenţa împotriva femeilor are forme multiple: domestică, hărţuire sexuală, viol, violenţă sexuală în timpul conflictelor, practici care ţin de cutume, obiceiuri tradiţionale ce prejudiciază femeile prin grave mutilări genitale, mariaje forţate şi crime pentru onoare.  Se estimează că în Europa un procent de 20-25% dintre femei au suportat o violenţă fizică cel puţin o dată în viaţă. În această strategie sunt numeroase prevederi de a lupta împotriva violenţei cu caracter sexist. Potrivit Eurobarometrului publicat în septembrie 2010 pe ansamblul UE, 78% din persoanele intervievate au estimat că violenţa domestică este foarte frecventă în ţara lor, 91% în Italia, 89% în Franţa, 87% în Marea Britanie şi 86% în Portugalia.  În Modulul 2 vom prezenta un articol care radiografiază situaţia din România  având ca obiect toleranţa faţă de acest fenomen. Brigitte Triems, preşedinta EWL, a prezentat în timpul Conferinţei de la Bruxelles câteva date relevante despre fenomenul îngrijorător al violenţei la nivel european: 7 femei mor în fiecare zi omorâte de propriul soţ în familie, 50% dintre femeile care trăiesc în UE sunt hărţuite sexual;  16 miliarde de euro costă pe an Europa pentru a contracara efectele violenţei domestice. Prof. univ. Sylvia Walby (Lancaster University) a vorbit despre Noile provocări ale egalităţii de gen în secolul 21, despre relanty-ul politicilor favorabile femeilor în perioade de crize, despre monopolul bărbaţilor în domeniul financiar, despre „spirala violenţei”, recrudescenţa ei în contemporaneitate.
Important este şi obiectivul nr. 5 al Strategiei pentru Egalitate între Femei şi Bărbaţi 2010-2015 a CE în ceea ce priveşte strategia globală  în acest domeniu. S-au trecut în revistă obiectivele Platformei de acţiune de la Beijing care a stabilit 12 domenii prioritare pentru apărarea drepturilor femeilor şi tinerelor fete ca inalienabile şi indivizibile şi făcând parte integrantă din drepturile omului. ONU urmăreşte aceste 12 obiective la scară mondială pentru a stabili progresele obţinute şi a  propune măsuri active. Enumăr aici cele 12 obiective al Platformei de acţiune de la Beijing (BPfA):
1.      Femeile şi sărăcia;
2.      Educaţia şi formarea femeilor;
3.      Femeile şi sănătatea;
4.      Violenţa împotriva femeilor;
5.      Femeile şi conflictele armate;
6.      Femeile şi economia;
7.      Femeile şi locul lor în posturi de decizie;
8.      Mecanisme instituţionale în favoarea promovării femeilor;
9.      Drepturile  umane ale femeilor
10.  Femeile şi media;
11.  Femeile şi mediul înconjurător;
12.  Tinerele fete.
Printre obiectivele Mileniului pentru dezvoltare (OMD), adoptate în anul  2000, multe sunt legate de condiţia femeilor, dezvoltare, luptă împotriva sărăciei. Acest cadru de referinţă este format de lupta împotriva sărăciei, foametei, mortalităţii maternale şi infantile, bolilor, carenţelor în materie de locuinţe, inegalităţilor dintre femei şi bărbaţi, degradării mediului şi propunerea unui Parteneriat mondial pentru dezvoltare.
Un obiectiv transversal al acestei strategii este  cel legat de Rolurile atribuite sexelor. Se afirmă că rigiditatea rolurilor atribuite femeilor şi bărbaţilor poate duce la restrângerea posibilităţilor lor de manifestare şi de aceea trebuie găsite forme de a favoriza redefinirea acestor roluri discriminatorii în toate domeniile vieţii, în educaţie, carieră, în piaţa muncii, sport etc.






[1] À voir plusieures dates sur le misogynisme de la société roumaine dans les déclarations de l’europarlamentaire Corina Creţu, présente au lancement de ce rapport UNWomen.
[2] Pourcentage réel des femmes au Parlement de la Roumanie est de 9,76% G.A.

[3] Vezi mai multe date despre misoginismul societăţii româneşti  în declaraţiile europarlamentarului Corina Creţu prezentă la lansarea acestui raport UNWomen.
[4] Procentul real al femeilor din Parlamentul României este de 9,76%  (G.A.)

miercuri, 30 mai 2012

Comunicat de presa FEM21



Asociaţia Femeilor Jurnaliste din România „Ariadna”

Comunicat de presă

            În perioada 19-26 mai 2012  a avut loc la Bucureşti, Slatina, Constanţa şi Sinaia manifestările primei mobilităţi din programul Grundtvig LLP FEM’21, GRU-11- C-LP-120-B-RO  (Voix et Voies des Femmes en Europe, 2011-2013). Activităţile s-au desfăşurat la Muzeul Satului (19-20 mai 2012), sub genericul „Femeile şi civilizaţia rurală” (expoziţii de fotografii, proiecţii de filme, video, spectacole, vizitarea muzeului, teme pentru participanţii la proiect, conferinte, etc.).
            Între 21-22 mai 2012 au avut loc diverse activităţi din cadrul programului FEM’21 la Biblioteca Metropolitană “Mihail Sadoveanu”  (sesiunea de comunicări ştiinţifice „Aspecte contemporane ale condiţiei femeilor în Europa şi în lume”, prezentarea site-urilor www.fem21.org şi http://www.asociaţiaariadna.com/,  a blogurilor http://voixdesfemmeseneurope21.blogspot.com ; http://voixdesfemmeseneurope.blogspot.com ; http://voceafemeilorineuropa.blogspot.com ; http://womenvoiceineurope.blogspot.com  şi paginii găzduite pe
www.facebook.com/Voixdesfemmes Programme , moment poetic Carolina Ilica,  decernarea Premiului de creaţie FEM’21 (Elisabeta Iosif), expoziţii de carte (Carolina Ilica) şi  de creaţie  vestimentară „Feminitate explozivă”,  (Ira Chiriches Design), „Despre cântec şi durată” (invitată Floarea Calotă) etc.
            Vizitarea Bibliotecii Naţionale (cel mai nou  edificiu cultural al Capitalei), precum şi donaţiile de carte ale invitaţilor programului FEM’21 şi discuţiile cu staff-ul Bibliotecii Nationale au  constituit alte momente relevante ale zilei de 22 mai 2012.
            În program s-a înscris  şi lansarea romanului „Karin, mon amour” de Florentina Stoleru (Israel), apărut la Editura 24 de  ore din Iaşi, activitate ce a avut loc la Uniunea Scriitorilor din România. Au prezentat: criticul literar Ioan Adam şi  editorul Adi Cristi.
            Schimburi de experienţă şi bune practici privind problematica egalităţii de gen, a multiculturalismului, diversităţii şi interculturalităţii, a voluntariatului, precum şi vizite la obiective de interes turistic au avut  loc la Slatina,  Râmnicu Vâlcea,  Sinaia şi Constanţa. Printre rezultatele acestei mobilităţi enumerăm: Concursul de creaţie literară, sesiunea de comunicări ştiinţifice, două expoziţii de artă fotografică şi de pictură pe teme din orizontul feminin, lansări de carte, expoziţii de carte, expoziţii de design vestimentar, expoziţii de costume populare, întâlniri cu personalităţi feminine din România, realizarea unui film al manifestării, schimb de bune practici al echipelor proiectului cu femei din România (Bucureşti şi Slatina), lansarea site-ului programului etc.
            La manifestare au luat parte invitaţi ai celor trei parteneri din proiectul FEM’21: Franţa (Asociaţia Connexion Roumanie), Anglia (Românca Society) şi România (Asociaţia Femeilor Jurnaliste din România „Ariadna”, coordonatoarea proiectului).
Georgeta Adam,Preşedinte AFJR „Ariadna”, Coordonator GRU-11- C-LP-120-B-RO  FEM’21

miercuri, 7 decembrie 2011

Le projet Grundtvig "Voix des femmes en Europe'21 (2011-2013)!

Notre projet «Voix et voies des femmes en Europe - Culture, traditions, diversité, amitié» suppose une grande responsabilité pour tous les participants – femmes et les hommes, également -  au Partenariat.  La contribution des femmes à la démarche interculturelle,  si valeureuse et constructive, de l’unité en diversité en Europe, ce sera  une illustration de l’objectif du Millénaire 3 sur la liaison étroite d’entre des femmes et du développement. Mais ce sera corroboré aussi à l’objectif horizontal de l’égalité des chances, de nondiscrimination et de la révélation du développement durable par culture en Europe. Le projet entend développer un parcours qui vise des stratégies et des activités appropriées pour la connaissance de l'histoire, de la culture et des traditions  de chaque pays partenaire. Chaque pays de l’Europe contribue au renforcement  de l’unité dans la diversité à l’aide de sa langue, sa culture, ses traditions.  Au cours de ce projet, les participants, femmes et hommes, de diverses âges,  recueilleront des renseignements sur le folklore, la danse, les costumes et les coutumes de leur zone  et ils pourront découvrir ceux de leurs partenaires par des échanges d'informations. Ils pourront aussi pratiquer leurs compétences en TIC, l'utilisation des langues étrangères et de la recherche culturelle etc. Le projet vise à renforcer également la conscience citoyenne des femmes Européennes de s’engager à apprendre et s’éduquer tout au long de la vie, en terme de contribution au repérage des valeurs  culturelles universelles qui nourissent l’UE à travers des notions comme la sagesse nationale. Parmi les voies d’entendre la voix des femmes en Europe, nous trouvons sûrement la culture et  les traditions, soutenues en leur diversité, par une  grande AMITIÉ.

Le but et les objectifs du projet Grundtvig "Voix des Femmes en Europe" (2011-2013)


LE BUT: Par ce partenariat, nous voulons encourager la participation d’un grand nombre de femmes et d’hommes à cet action, pour mettre en relief l’égalité de genre et de chances en culture, dans la vie sociale et politique pour tous les bénéficiares;
-Illustration des capacités créateures des femmes dans un dialogue artistique européen des pays participants, par des événement culturels multicultureles relévants pendant le développement du partenariat (des tables-rondes, des récittals de poésie, des événements musicaux, de théàtre, des expositions de peinture etc.);
OBJECTIF No 1: Former des habiletés de communication permanente  entre les femmes des pays européenes participants, commes des voies, mêmes des ponts  de communication pour des échanges d’idées culturelles, sociales etc.;
-Augmentation de l’estime de soi des femmes par le processus d’apprendre tout au long de la vie et de continuer de s’éduquer comme des personnes adultes,  en coopération avec des hommes impliqués dans ce projet européen;
OBJECTIF No 2: Relévation de la dimenssion européenne des démarches de chaque organisation impliquée dans les activités intégrées du projet;
- Préparer les participants à intégrer le plus activement les techniques de communication interculturelles au quotidien (par des réseaux de socialisation, facebook, internet, des blogs);
- Augmenter la compréhension d'autres cultures par une  comparaison à la sienne;
- Traiter des sujets comme les traditions locales, les plats traditionnels, les fêtes civiles et religieuses afin de sensibiliser les participants, femmes et hommes, concernant le multiculturalisme de la société et encourager des attitudes telles que la tolérance, le respect et la solidarité.
- Promouvoir les traditions locales, culturelles, historiques et naturelles comme partie intégrante de la culture européenne;
- Renforcer l’idée d’identité européenne et combattre la sensation d’isolement et de marginalité culturelle;
OBJECTIF No 3:  Participation active des apprenants à la découverte des méthodes de l'interculturalité et du pluralisme;
-Donner à son institution une valeur européenne  indiscutable  par le souhait de se confronter à la diversité culturelle  des pays européens.
-Après la participation au projet, les partenaires seront à même de transférer leurs connaissances et leur expérience à d'autres enseignants ou d'autres personnes.
-Les représentants de la communauté locale des partenaires, peut-être, feront de ces rencontres un jumelage.

sâmbătă, 3 decembrie 2011

Minute FEM 21, 23-25 Novembre 2011, Bucarest, Roumanie


GRU-11-C-LP-120-B-RO 
FEM’21 – VOIX ET VOIES DES   FEMMES EN EUROPE
Grundtvig Learning Partnership 2011
MINUTE
RENCONTRE DE COORDINATION DU PROJET GRU-11-C-LP-120-B-RO
FEM’21 – VOIX ET VOIES DES   FEMMES EN EUROPE
                        23-25 Novembre 2011, BUCAREST, ROUMANIE

Partenaires:
1.      Association des Femmes Journalistes de Roumanie ,,Ariadna”- RO, coordonnateur;
2.      Connexions Roumanie, France, FR, partenaire;
3.      Société Românca UK, Angleterre, partenaire.
Siège de l’Association «AFJR ,,Ariadna” Bucarest, Roumanie.
Ø      Des participantes: ROUMANIE - RO : Madame Georgeta Adam, le président de  l’AFJR Ariadna ; Ileana Andrei, vice-president d’Ariadna ; Agripina Grigore, directeur de programme Ariadna; Ioan Adam, redacteur en chef  de la Maison d’Édition Adam ; ANGLTERRE – U.K. : Ms. Ionela Flood, le président de la Société Românca, London ; FRANCE - FR: Madame Cătălina Voican, le président de la Connexion Roumanie, Paris.
23 Novembre 2011
Ø      Visite au Centre Filia Bucarest, partenaire RoWL, affilié EWL (Rencontre de travail avec le staff Filia). Propositions pour des discussions sur le stade de l’application de l’égalité de genre en Roumanie (des éléments de la Stratégie européenne visant l’égalité de genre (2010-2015). Des participantes: Madame Cătălina Voican, le président de la Connexion Roumanie, Paris, France et Madame Georgeta Adam, le président de  l’AFJR Ariadna et Oana Baluta, le président du Centre Filia.
Ø      Débat « Les Femmes et le management culturel » à la Foire  Internationale de Livre Gaudeamus 2011, Romexpo, 3-e étage, le pavillon central, la section de la Bourse de contacts. Des invités: Ms. Amy Webster, International manager, London Book Faire, Ms. Ionela Flood, le directeur de la Maison d’Édition Transilvanian Edition London et le président de la Société Românca, London,  Madame Cătălina Voican, le président de la Connexion Roumanie, Paris, France et Madame Georgeta Adam, le président de  l’AFJR Ariadna.
Ø      Le lancement du volume de vers Les faits du vent de Ionela Flood, la Maison d’Édition Transilvanian Edition London, 2011, (volume en roumain, anglais et italien). Modérateur: dr. Georgeta Adam, écrivaine, membre de  l’Union des Écrivains de Roumanie,  le président de  l’AFJR Ariadna, association-partenaire qui   coordonne le programme Grundtvig FEM’21. Présentation: Lect. Univ. dr. Marina Roman, l’Université  Hyperion Bucarest, dr. Ioan Adam, critique et historien littéraire, l’Union des Écrivains de Roumanie,           Ileana Andrei, écrivaine, diplômât, membre de  l’Union des Écrivains de Roumanie.
24 Novembre 2011
Ø      Présentation en Power Point de chaque partenaire du projet. Débat sur  la programmation des mobilités du projet, des activités et des résultats du projet.
Ø      Rencontre du travail à la Direction de l’Égalité du Ministère du Travail, de la Famille et de la Protection Sociale (directeur Sorin Botezatu, Direction de l’Égalité de chance entre les femmes et les hommes, le Ministère du Travail, de la Famille et de la Protection Sociale. Participants: Ms. Ionela Flood, directeur de la Maison d’Édition Transilvanian Edition London et le président de la Société Românca, London,  Madame Cătălina Voican, le président de la Connexion Roumanie, Paris, France et Madame Georgeta Adam, le directeur de la Maison d’Édition Adam et le président de  l’AFJR Ariadna.
Ø      Configuration du graphique des mobilités, des discussions sur la configuration du blog, du site du projet et du logo.
25 Novembre 2011:
Ø      Exercices pratiques en ligne pour la configuration des sites du projet (www.fem21.org, www.asociatiaariadna.comhttp://www.connexionroumanie.com/  ), des blogs „Voix des Femmes”, Voix des Femmes en Europe’21”, „Vocile Femeilor în Europa”(http://voixdesfemmeseneurope21.blogspot.com ;  http://voixdesfemmeseneurope.blogspot.com ; http://voceafemeilorineuropa.blogspot.com ; http://womenvoiceineurope.blogspot.com ).
Ø      Débat sur les étapes du projet, des activités et des résultats, ainsi sur la dissémination et sur la valeur européenne ajoutée du projet FEM’21.
Ø      Conclusions sur la première rencontre de coordination du projet FEM’21.
Ø      Participation au proteste de la société civile devant le Parlement de Roumanie, organisé à l’occasion du jour de 25 novembre, le Jour International pour l’Elimination de la Violence contre les Femmes, manifestation organisée par le Centre Filia, à laquelle AFJR Ariadna participe aussi, comme membre de  Romanian Women’s Lobby, European Women’s Lobby et de la Coalition  VIF (Violence Contre les Femmes).
             



 


vineri, 2 decembrie 2011

L’AGENDA RENCONTRE DE COORDINATION DU PROJET GRU-11-C-LP-120-B-RO FEM'21


GRU-11-C-LP-120-B-RO 
FEM’21 – VOIX ET VOIES DES   FEMMES EN EUROPE
Grundtvig Learning Partnership 2011
Partenaires:
1.      Association des Femmes Journalistes de Roumanie ,,Ariadna”- RO, coordonnateur;
2.      Connexions Roumanie, France, FR, partenaire;
3.      Société Românca UK, Angleterre (Grande Bretagne), partenaire.
Siège de l’Assotiation «AFJR ,,Ariadna” Bucarest, Roumanie.
L’AGENDA DE LA
RENCONTRE DE COORDINATION DU PROJET GRU-11-C-LP-120-B-RO
FEM’21 – VOIX ET VOIES DES   FEMMES EN EUROPE
                        23-25 novembre 2011, BUCAREST, ROUMANIE
23 novembre 2011
13,00-14,00h: Visite au Centre Filia Bucarest, partenaire RoWL, affilié EWL (Rencontre de travail avec le staff Filia). Propositions pour des discussions sur le stade de l’application de l’égalité de genre en Roumanie (des éléments de la Stratégie européenne visant l’égalité de genre (2010-2015). Curricula universitaire et l’élimination des stéréotypes de genre dans la vision de SNSPA (cours, mastères, doctorats, programmes). Des dates statistiques, des études de cas, des études de genres, des stéréotypes de genre  etc. Des objectifs du Millénaire en visant les femmes sur l’agenda des gouvernants de Roumanie,  la Plateforme de  Beijing (1995) et son application en Roumanie, les prévisions  CEDOW et leur respect en Roumanie, la collaboration entres les institutions de l’état et la société civile  sur l’égalité de genre, des programmes actifs pour le soutien de l’égalité de genre en Roumanie et l’élimination des stéréotypes de genre, la collaboration au cadre de réseaux de femmes en Roumanie et en Europe etc.
Des participantes: Ms. Ionela Flood, directeur de la Maison d’Édition Transilvanian Edition London et le président de la Société Românca, London, Madame Cătălina Voican, le président de la Connexion Roumanie, Paris, France et Madame Georgeta Adam, le directeur de la Maison d’Édition Adam et le président de  l’AFJR Ariadna.
17,00–18,00: Débat Les Femmes et le management culturel  à la Foire  Internationale de Livre Gaudeamus 2011, Romexpo, 3-e étage, le pavillon central, la section de la Bourse de contacts.
Des invités: Ms. Amy Webster, International manager, London Book Faire, Ms. Ionela Flood, directeur de la Maison d’Édition Transilvanian Edition London et le président de la Société Românca, London,  Madame Cătălina Voican, le président de la Connexion Roumanie, Paris, France et Madame Georgeta Adam, le directeur de la Maison d’Édition Adam et le président de  l’AFJR Ariadna.
18,00-19,00: Le lancement du volume de vers Les faits du vent de Ionela Flood, la Maison d’Édition Transilvanian Edition London, 2011, (volume en roumain, anglais et italien).
Modérateur: dr. Georgeta Adam, le président de  l’AFJR Ariadna, association-partenaire qui   coordonne le programme Grundtvig FEM’21.
Présentation: Lect. Univ. dr. Marina Roman, l’Université  Hyperion Bucarest. dr. Ioan Adam, critique et historien littéraire, l’Union des Écrivains de Roumanie.         Ileana Andrei, écrivaine, diplômât, membre de  l’Union des Écrivains de Roumanie.
24 novembre 2011
            10,00-12,00h: Présentation en Power Point de chaque partenaire du projet. Débat sur  la programmation des mobilités du projet, des activités et des résultats du projet.
            12,00-14,00h: Rencontre du travail à la Direction de l’Égalité du Ministère du Travail, de la Famille et de la Protection Sociale (directeur Sorin Botezatu, Direction de l’Égalité de chance entre les femmes et les hommes, le Ministère du Travail, de la Famille et de la Protection Sociale. Participants: Ms. Ionela Flood, directeur de la Maison d’Édition Transilvanian Edition London et le président de la Société Românca, London,  Madame Cătălina Voican, le président de la Connexion Roumanie, Paris, France et Madame Georgeta Adam, le directeur de la Maison d’Édition Adam et le président de  l’AFJR Ariadna.
Des points ardents de la discussion: le stade de l’application de l’égalité de genre en Roumanie (des éléments de la Stratégie européenne visant l’égalité de genre, 2010-2015), Des dates statistiques, des études de cas, des études de genre, des stéréotypes de genre etc. Des objectifs du Millénaire visant les femmes par la vision des gouvernants de la Roumanie, la Plateforme de Beijing (1995) et son application en Roumanie, les prévisions CEDOW et leur respect en Roumanie,  la collaboration entre les institutions de l’état el la société civile sur l’égalité de genre, des programmes actifs pour le soutien de l’égalité de genre en Roumanie et l’élimination des stéréotypes de genre.
            16,00-18,00h: Configuration du graphique des mobilités, des discussions sur la configuration du blog, du site du projet et du logo.
25 noiembrie 2011:
10.00-12.00h: Exercices pratiques en ligne pour la configuration du site du projet (www.fem21.org), des blogs „Voix des Femmes”, Voix des Femmes en Europe’21”, „Vocile Femeilor în Europa”.
12.00-14.00h: Débat sur les étapes du projet, des activités et des résultats, ainsi sur la dissémination et sur la valeur européenne ajoutée du projet FEM’21.
15,00-16,00h:  Conclusions sur la première rencontre de coordination du projet FEM’21.
            16,00-18,00h: Participation au proteste de la société civile devant le Parlement de Roumanie, organisé à l’occasion du jour de 25 novembre, le Jour International pour l’Elimination de la Violence contre les Femmes, manifestation organisée par le Centre Filia, à laquelle AFJR Ariadna participe aussi, comme membre de  Romanian Women’s Lobby, European Women’s Lobby et de la Coalition  VIF (Violence Contre les Femmes).
            Participants: Ms. Ionela Flood, directeur de la Maison d’Édition Transilvanian Edition London et le président de la Société Românca, London, Madame Cătălina Voican, le président de la Connexion Roumanie, Paris, France et Madame Georgeta Adam, le directeur de la Maison d’Édition Adam et le président de  l’AFJR Ariadna.